LAURÉATS Du prix

MAGALI THIBAULT GOBEIL

2017

Les membres du jury ont apprécié particulièrement : la force expressive de l’amalgame de matières, la maîtrise technique, la précision et le raffinement des détails, l’attention et la réflexion que suscitent ses œuvres, son imaginaire exaltant.

Rocking the explosion!

AMÉLIE LUCIER-JULIEN MONGEAU

2016


Les membres du jury ont apprécié particulièrement « la grande richesse poétique de l’œuvre, la façon sensible et esthétique d’exprimer la vie et le quotidien, l’utilisation harmonieuse de deux matériaux, le contrôle et la retenue concrétisant la formule emblématique ‘less is more’ de Mies van der Rohe ».

Verre d'eau


ANASTASIA RADEVICH 

2015

« Déjà d’une maturité étonnante et d’une maitrise technique, Anastasia aura su allier à travers divers matériaux, l’harmonie et le raffinement » a souligné le jury. Les créations de la designer de chaussures Anastasia Radevich sont passionnelles. Elle semble créer sans effort des œuvres non conventionnelles de chaussures qui allient le symbolisme avec la puissance sans compromis de formes naturelles et de textures.


Terra Incognita


GABRIELLE OUELLETTE 

2014

Les membres du jury du Prix François-Houdé 2014 ont choisi les créations de Gabrielle Ouellette pour « les courbes et les lignes légères de son œuvre qui s’unissent dans une grande harmonie de formes, soutenues par une maîtrise et une exécution exemplaires. ›


Incertitude


AMÉLIE GIRARD

2013

Le travail d'Amélie Girard chevauche la sculpture et l'installation, intégrant une variété de plus en plus importante de matériaux différents dont le verre, la céramique, le métal et les matériaux quotidiens.  À travers sa pratique, elle explore la nature physique de la matière, les limites de l'expérience humaine, et l'étrange façon dont elles s'entrechoquent constamment l'une et l'autre pour donner lieu, par-delà l'illusion de la réalité, à un profond désir de vérité.  


The other way around


ÉMILIE TRUDEL 

2012

"L'ensemble du travail de l'artiste montre une réelle maîtrise technique en bijouterie-joaillerie et une grande créativité dans sa production artistique. S'inspirant de souvenirs d'enfance, les bouées maritimes qu’elle reprend et qu'elle transforme en bijoux, broches et boucles d'oreilles, évoquent le paysage maritime canadien. À n'en point douter, le jury fut très sensible à son souci du détail et à l'inventivité unique qu'elle inscrit dans son travail. "


Bouée charpentière lumineuse


JESSICA BEAUCHEMIN 

2011

‹ Le prix François-Houdé représente pour moi un repère important dans mon parcours en métiers d’art. Au-delà de la reconnaissance professionnelle et de la confiance qu’il m’a conférée, ce prix m’a permis de me poser et de me consacrer à la création d’une exposition en solo qui, à son tour, a marqué un jalon. ›


Bestiaire III Pinctada


KARINA GUÉVIN 

2010

‹ Le prix François-Houdé a été un tremplin à une belle carrière internationale. Par la suite, j’ai eu la chance d’enseigner dans les meilleures écoles en Amérique, en Europe et en Asie. Mon travail est maintenant reconnu aux quatre coins du monde et l’aventure continue ! ›


Magnolia Liliflora Nigra


DOMINIQUE BEAUPRÉ

ST-PIERRE 

2009

‹ J’ai reçu le prix François-Houdé au tout début de ma pratique. Dans mon parcours, ce prix est synonyme de premières : première reconnaissance majeure de mes pairs, première exposition en solo, première apparition dans une collection publique. Il a généré de belles occasions et m’a stimulée à poursuivre dans ma voie artistique. Être lauréate du prix François-Houdé est pour moi une très grande fierté. ›


Que rien ne peut troubler

CATHERINE LABONTÉ

2008

Le prix François-Houdé m’a notamment permis de renforcer ma notoriété et ma visibilité sur le marché nord-américain des pièces de création en verre. Depuis 2008, j’ai participé à six éditions annuelles de SOFA Chicago, l’un des plus importants salons d’oeuvres d’art tridimensionnelles aux États-Unis. De même, ce prix m’a ouvert les portes de plusieurs galeries d’art au Canada et aux États-Unis. Il m’a aussi permis d’accroître ma notoriété auprès des clients qui achètent ma production commerciale et aussi d’établir ma réputation d’artiste polyvalente auprès de mes pairs. ›

Coup de foudre


LAURIE DANSEREAU 

2007

 Me faire décerner ce prix a eu un effet de cascade sur ma carrière, m’ouvrant une porte après l’autre. Mes pièces ont été acquises par des clients et institutions de renom, dont la Ville de Montréal, et j’ai pu participer à des expositions à l’international. En 2012, j’ai entre autre été invitée à participer à une exposition à la prestigieuse galerie Aaron Faber sur Fifth avenue à New York. Cette notoriété et le souci du travail bien fait m’ont de plus servi à recevoir des bourses de recherche de la part du Conseil des Arts du Canada. Dix ans plus tard, je travaille toujours à temps plein à la création de pièces uniques et de série, et à l’innovation technique. ›


La vacuole


CAROLINE OUELLETTE 

2006

‹ Le prix François-Houdé est une grande distinction en métiers d’art. L’obtention du prix, en 2006, m’a permis de faire ma première exposition en solo à Montréal. C’est un moment très important dans la vie d’un créateur puisque, pour la première fois, l’environnement complet de l’exposition est entre les mains de celui-ci. L’exposition en solo propulse le créateur dans le futur. Le prix François-Houdé agit comme rampe de lancement... ›


In vitro


TANYA LYONS 

2005

‹ Le prix François-Houdé de l’année 2005 a été important pour moi, d’abord parce qu’il s’agissait d’une reconnaissance de ma nouvelle ville. Surtout, j’ai découvert l’oeuvre de François Houdé grâce à Daniel Crichton; sa façon de repousser les limites du verre m’a inspirée. Ce prix m’a donné la possibilité de concevoir mes robes sculptées en verre et de diffuser mon travail. Cet été, j’ai été très heureuse de voir une de mes longues robes exposée au Pavillon Pierre-Lassonde du Musée national des Beaux-arts du Québec, près de l’oeuvre de François Houdé. Ces oeuvres ont une grande valeur et sont présentes dans mon travail. ›


Armour


PATRICK PRIMEAU 

2004

‹ Le prix François-Houdé m’a permis de faire ma première exposition solo à Montréal. L’argent du prix m’a donné la chance d’approfondir l’exploration de la série qui m’a fait remporter le prix. Cette série a évolué vers plusieurs branches de recherche sur lesquelles je travaille encore à ce jour. ›


Echinozoa


NATASHA ST-MICHAEL 

2003

‹ J’ai posé ma candidature pour le prix François-Houdé année après année pendant de nombreuses années. Lorsque, finalement, le prix m’a été octroyé, il s’est avéré un véritable tremplin pour moi, non seulement sur le plan professionnel, mais aussi sur le plan personnel, car il a renforcé ma confiance comme artiste. Je me sens par ailleurs maintenant partie prenante de la communauté des artisans contemporains québécois. Le prix François-Houdé a donné un véritable élan à ma carrière en m’offrant de nombreuses occasions de tisser des liens avec des galeries, des collectionneurs d’art et les médias, tout en faisant connaître mon travail ici comme à l’international. ›


Cultivation


JEAN-FÉLIX LAPIERRE

2002

‹ Le prix François-Houdé m’a donné une visibilité et une crédibilité incroyables. Il a été le déclencheur d’une suite d’événements positifs et de rencontres improbables. La notoriété du prix François-Houdé m’a assurément aidé à obtenir plusieurs bourses du Conseil des arts et des lettres du Québec pour réaliser divers projets de recherche et de création. J’ai ainsi pu explorer et concrétiser de nombreuses idées et projets de meubles.›


Brindille


ELYSE DE LAFONTAINE 

2001

‹ J’ai reçu le prix François-Houdé à une croisée de chemins professionnels : je délaissais la création et la fabrication de chapeaux au profit de l’art textile sous forme de pièces sculpturales uniques. À mon sens, le prix François-Houdé me confirmait que j’étais sur la bonne voie, que la bifurcation qui s’amorçait dans ma carrière était le chemin à suivre. Et ce fut le cas, je le confirme ! ›


Totem


MAUDE BUSSIÈRES

2000

‹ Diplôme en 1999 d’Espace Verre, c’est l’année suivante que je suis lauréate du prix François-Houdé. C’est à ce moment-là une fierté pour moi de remporter un prix portant le nom d’un grand artiste verrier. Aujourd’hui, je réalise que ce prix a été un tremplin qui m’a donné une visibilité et  des possibilités et qui a marqué le début d’une belle carrière ayant conduit mes sculptures aux quatre coins du monde. Merci encore. ›


Dans ma tête


KINO GUÉRIN 

1999

‹ Gagner ce prix a d’abord été pour moi une grande source de bonheur, surtout après une quatrième tentative! J’étais heureux d’avoir conquis un jury composé de créateurs établis. Ensuite est venue une reconnaissance du milieu; on prêtait soudainement plus d’attention à mon travail. Ça m’a montré que ma créativité, jumelée à un travail rigoureux et à une petite touche d’audace, pouvait donner de grands résultats. ›


Salto


MATHIEU COLLETTE 

1998

‹ Le prix Francois-Houdé m’a avant tout apporté la reconnaissance de ma pratique et de mes compétences d’artisan forgeron, incarnées dans Ève. Cette oeuvre a été synonyme de surpassement et de défis relevés lors de sa création; le prix Francois-Houdé est dès lors venu symboliser l’aboutissement de nombreux efforts et m’a donné une assurance pour ceux à venir dans la poursuite de ma carrière. ›


OLIVIER MARANDA 

1998

‹ Gagner ce prix en début de carrière a validé à mes yeux mon engagement dans ce métier. La reconnaissance par mes pairs et leurs encouragements ont ajouté à l’élan de mes premières années. ›


Aquart


DANIELLE CARIGNAN 

1997

‹ Le prix François-Houdé m’a motivée à foncer avec confiance dans ma carrière d’ébéniste. Être reconnue par mes pairs m’a confortée dans mon choix de devenir artisan-créateur. Cette reconnaissance prestigieuse a été pour moi un tremplin important dans mon parcours. ›


Le col

PASCALE GIRARDIN

1997

‹ C’est à peine diplômée de l’École de céramique Bonsecours que j’ai reçu le prix François-Houdé. Cette récompense m’a donné la confiance nécessaire afin de poursuivre ma carrière en métiers d’art. Une telle reconnaissance de mes pairs est un honneur qui m’a motivée à réaliser des oeuvres d’excellence dans les années qui ont suivi. ›


Love me not Juniper


LAWRENCE WOODFORD 

1996

‹ Qu’on me décerne le prix François-Houdé a été un grand honneur, surtout parce que j’ai été la première personne à recevoir ce prix. Il a eu une incidence considérable sur ma carrière, parce qu’il m’a permis d’ouvrir un atelier (studio) et de concevoir des oeuvres en dehors du cadre scolaire. J’ai alors eu de nouvelles possibilités artistiques : expositions, représentations dans des galeries d’art et subventions de recherche. Grâce à l’immersion dans le monde des arts, j’ai pu obtenir une maîtrise en beaux-arts et mes oeuvres ont été exposées à l’étranger. Je remercie le Conseil des métiers d’art et la Ville de Montréal pour ce prix et la reconnaissance. ›


Cenote